Devant leur charge de travail considérable, les prêtres doivent compter sur les laïcs pour animer avec eux la vie d’une paroisse. S’agit-il du partage d’un « pouvoir » ? Les prêtres le vivent-ils comme une perte de repères, quand ils n’ont pas été formés à cela ? Les laïcs doivent-ils attendre l’appel ou se lever ?